Bad Azz

Biographie de Bad Azz

Pour beaucoup de fans de rap du monde entier, le nom de Bad Azz ne leur dit probablement rien ; pourtant, il y a des chances qu'ils aient déjà entendus sa voix à plus d'une occasion. A l'age de 23 ans, sa voix a déjà été immortalisée sur plusieurs LP disques d'or ou de platine, incluant la B.O. de The Thin Line Between Love And Hate, Tha Dogg Father le second album de Snoop Doggy Dogg, Take A Look Over Your Shoulder de WarrenG, le premier album solo de Daz Dillinger Revenge, Retaliation and Get Back, le classique de 2Pac The Don Killuminati : The 7Day Theory ou encore la B.O. de Gridlock'd. Comment un MC si jeune a-t-il gagné toute cette expérience au micro ? Et bien tout commença à Long Beach, quand le hautement agité Bad Azz s'amusait à rapper et a danser pour ses amis et sa famille quelques années auparavant. En fait, le natif de Californie était un sacré personnage, si bien que sa grand-mère s'amusait à l'appeler Lil Bad Ass (qu'on peut traduire par Petit Trou du Cul) et ce surnom est resté. "J'ai toujours été le clown de ma classe, j'ai toujours été connu pour avoir une grande gueule" raconte Bad Azz.
Ironiquement le même bouche qui lui causa des histoires avec des gangs lui apporta aussi un soutient de fortune dans les rues et Bad Azz fit des changements dans sa manière de rapper. A ce moment là, un rappeur de Long Beach plus vieux que lui, Snoop Doggy Dogg, qui était un membre d'un groupe local appelé 213, était en train d'essayé de briller nationalement. Bad Azz essaya par la suite de poser quelques freestyles qui persuadèrent Snoop de lancer ce jeune rappeur. "J'étais toujours autour du rap," explique Bad Azz. "J'était toujours en train d'essayer de rencontrer Snoop après qu'il soit devenu connu. On a discuté et on a eut un bon feeling mais quand je lui ai dit que je rappais, il n'en a eut pas grand chose à foutre. Il disais aux gens "j'ai un pote dans le quartier qui s'essaie au rap" mais sans plus. Mais quand j'ai progressé et fais mon trou localement, ils ont commencé à sentir que j'avais du talent et ils m'ont prêté de l'attention. Je veux dire, localement je commençai à faire du bruit dans les fêtes, en boite ou dans n'importe quel endroit où je prenais le micro. Toute la ville parlait de moi et de plusieurs artistes avec qui j'ai formé plus tard le LBC Crew, c'est donc notre réputation local à chacun qui à fait qu'on s'est associés".
Comme membre du LBC Crew, Bad Azz fit ses débuts sur le morceau Beware Of My Crew sur la B.O. disque d'or Thin Line Between Love and Hate, et il s'établit lui-même comme un MC sur qui on devait garder l'œil. Soudainement, il trouva la place qu'il recherchait parmi les rappeurs de la West Coast. Il apparu ensuite sur Tha Dogg Father de Snoop Dogg et aussi sur le morceau Krazy sur l'album The Don Killuminaty : The 7day Theory de Makaveli The Don (2Pac). Après un brève appartenance au label Doggy Style Records de Snoop Doggy Dogg sous le contrôle de Death Row, Bad Azz s'est ensuite retrouvé sans label mais il s'occupait a travailler sur sur des projets variés. Il signa ensuite chez Priority Records avec qui il sorti son premier album, Word On Tha Streets, un album de 15 chansons remplies d'histoires dramatiques des rues de LBC.
Avec des apparitions d'artistes comme Snoop Dogg, The Lady Of Rage, Kurupt, The Comrads et Tha Outlawz et des producteurs comme Soopafly, DJ Pooh, Gangsta de The Comrads, Ant Banks, Kenny McCloud, Flip et Lil Beau, Word-On Tha Streets est remplit à bloc de bons sons de Funk Old-School. Il est difficile d'écouter de bouillonnants morceaux comme Tha Stand, Putting it Down (featuring Snoop Doggy Dogg) ou Addicted to Crime (featuring The Comrads) et ne pas ressentire un besoin urgent de reposer ses oreilles sur les histoire gothiques de Bad Azz. Mais ne vous inquiétez pas, le disque ne parle pas que de sang et de destruction. Il y a a des lueurs positives dans quelques unes des chansons, par exemple Last Time (featuring Lil Beau) est un morceau onctueux et plein d'idées à propos des mentalités conduit par un riff de guitare acoustique et une basse musicale cadencée. Il resigne ensuite chez DoggyStyle Records, qui est devenu totalement indépendant, chez qui il sort en 2001 Personal Business. Cet album est plein de solides efforts pour un second album. Les productions G-Funk l'ont rendu bien vendable mais ce ne sera probablement pas un album légendaire qui traversera les années. Les meilleurs morceaux sont probablement Ready 2 Bang, I Don't Wanna Die, fait avec Daz Dillinger et dédié à 2Pac et Life Ain't Hard. L'album à été jugé par les fans un peu trop professionnel et Bad Azz doit revenir à un style qui doit plus plaire aux gens des rues plutôt qu'aux programmateurs de MTV.

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