Sean Paul

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Biographie de Sean Paul

Né le 8 janvier 1973, Sean Paul Henriques est de nationalité jamaïcaine mais reste, comme il le dit lui-même, citoyen du monde. Parce qu’il est portugais du côté de son père, juif sépharade par sa grand-mère maternelle et a en plus des origines africaines et chinoises. Il passe son enfance dans le quartier de classe moyenne de St. Andrew, loin des problèmes qui sévissent dans les ghettos de Kingston.

Ses parents, adeptes de natation, le jettent littéralement à l’eau à un très jeune âge. Résultat, Sean Paul se débrouille très bien, au point qu’il rejoint l’équipe nationale de water-polo. La musique, et particulièrement le dancehall, aura raison du sport puisqu’il délaisse vite les piscines pour les studios d’enregistrements. Il est d’abord DJ, et crée ses riddims. Eventuellement, Sean Paul se met à écrire ses propres chansons avec l’aide de son mentor, le chanteur jamaïcain Don Yute. Au début, il s’inspire largement de Super Cat, un toaster très connu du début des années 90s.

La première apparition de Sean Paul dans les bacs date de 1996. Avec le single « Baby Girl », il se fait tout d’abord un nom au sein de la scène jamaïcaine, qui prend alors son essor commercial. Surtout, il fait la connaissance du producteur Jeremy Harding, qui confectionnera plusieurs de ses futurs hits. En 1998, Sean Paul devient incontournable en Jamaïque. Aux côtés de Bounty Killa, Mr. Vegas, Buju Banton et Capleton, il domine les charts. Ses singles comme Ladies Man, Infiltrate et Hackle Mi attirent alors l’attention de labels américains, qui voient en lui le potentiel d’un artiste cross-over.
En 1999, il fait le voyage à New York avec Mr. Vegas pour enregistrer Here Comes The Boom avec DMX, titre qui figure sur la BO du film Belly. Dans la foulée, il signe Hot Gal Today, pur produit de dancehall jamaïcain adapté aux exigences du public américain. Le titre tourne beaucoup sur les radios et se place dans les charts anglo-saxons. Le buzz autour de Sean Paul atteint son apogée en 2000, avec le concert géant Summer Jam 2000 à New York., auquel il participe. A l’automne, il sort son premier album, Stage One, sur VP Records, sur lequel figurent tous ses hits jamaïcains en plus de quelques nouveautés.

En 2002, Dutty Rock explose au visage du monde : double platine aux Etats-Unis, quadruple platine en Grande-Bretagne avec en plus les singles Gimme The Light, Get Busy et Like Glue qui tournent sans cesse sur les radios et chaînes musicales. Le style Sean Paul marche bien. Entre des concerts aux quatre coins du globe et des collaborations remarquées (Baby Boy avec Beyonce), il reçoit le Grammy du Meilleur album de reggae en 2004.

En septembre 2005, The Trinity arrive dans les bacs et fait définitivement de Sean Paul une superstar. Il entre directement à la 7ème place des charts outre-Atlantique et s’est vendu à ce jour à deux millions d’exemplaires.

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