Tony Yayo

Biographie de Tony Yayo

Tony Yayo, de son vrai nom Marvin Bernard, (31 mars 1978 dans le Queens, New York), est un rappeur américain d'origine haïtienne, ami de longue date de 50 Cent.

« Tony » est l'acronyme de Talk Of New York et « Yayo » est un mot d'argot d’origine espagnole, « llello » (les doubles « ll » se prononcent quasiment comme un « i » en espagnol), qui signifie cocaïne.

Incarcéré, il purgeait des peines fédérales pendant l'ascension au sommet de 50 Cent. Son premier album, sans doute le plus long à venir et la sortie la plus attendue du G-Unit, Thoughts of a Predicate Felon, montre cette réalité. « Mon album n'est pas de la fiction », dit Yayo. « Tout ce qu'il y a sur l'album sont des choses que j'ai faites ou vues, et la majorité de l'album a été écrite en prison, c'est la raison pour laquelle les enregistrements agressifs sont si crus ». Avec des mouvements violents, l'album de Yayo est le plus près de la rue de tous les albums du G-Unit. « J'ai suivi le parcours de Fifty depuis le premier jour. J'ai étudié la manière avec laquelle il travaille », dit-il.

Certains pensent que personne n'est mieux équipé pour nourrir la rue que Tony Yayo. Car depuis qu'il est tout jeune, il se sert d'armes, et c'est ce caractère qui a attiré un jeune du nom de 50 Cent quand ils vivaient, tous les deux, dans le Southside Queens, South Jamaica (un quartier non officiel, de la circonscription du Queens de la ville de New York). Tout ce qu'il a fallu, c'est qu'ils se rencontrent au coin d'une rue, pour qu'ils se trouvent des points communs. « Fifty pouvait voir en moi ce que je vivais, on rappait tous les deux, alors c'était une amitié naturelle », dit Yayo qui idolâtrait des légendes du rap telles que Big Daddy Kane et Kool G Rap. « Dès lors, on a commencé à travailler ensemble dans la rue, et quand il a commencé à faire du rap plus sérieusement, il m'a pris avec lui, parce qu'il savait que j'étais bon. »

Au milieu des années 1990, pendant que Fifty travaille avec Jam Master Jay, Yayo fait des battles avec d'autres rapeurs locaux du Queens comme les Lost Boyz. « J'y amenais tout le monde à l'époque », se souvient-il. Mais quand Fifty est sur le point de percer, il se fait tirer dessus à neuf reprises et doit se retirer quelque temps au Canada. Mais Yayo et Fifty, rejoints par le jeune Lloyd Banks, transforment ce drame en triomphe : « Aussitôt que Fifty s'est remis de ses blessures, nous avons commencé à travailler sur une compilation de chansons », dit Yayo qui a joué son rôle malgré l'insupportable situation qui jouait contre eux. « Et c'est là que Fifty a créé le G-Unit ».

Mais durant l'été 2002, juste au moment où toutes les pièces commencent à prendre vie, Yayo est arrêté pour possession d'arme dans son quartier. Yayo refuse de se rendre, préférant enregistrer des compilations de rap et faire des tournées avec Fifty. Mais comme il aurait pu s'en douter, Yayo se fait arrêter en décembre 2002, quand l'entourage de Fifty se fait fouiller à l'extérieur du Copacabana Nightclub de New York.

Tony Yayo purge sa peine et en janvier 2004 il sort de prison et commence à enregistrer son album.

« J'ai plus d'amour pour Banks et Buck parce qu'ils ont repoussé la sortie de leurs albums afin que je puisse y avoir un verset », dit-il. « Je n'ai fait que le bonus sur l'album du G-Unit, mais ils savaient que c'était important d'y figurer pour moi ». En plus, Yayo fait une apparition sur l'album de The Game et sur The Massacre. En outre, il réalise son album avec l'aide de 50 Cent et du producteur Sha Money XL. Même si son premier opus ne réalise pas autant de ventes que ceux de Lloyd Banks et Young Buck, il atteint son objectif en vendant plus de 1 200 000 copies.

En 2007, suite à une altercation entre Yayo et un des fils (14 ans) de Jimmy Henchemen (manager de The Game), la maison de la mère de Yayo est criblée de balles.

En 2010, il fait son retour avec la compilation Gun Powder Guru.

Le 20 mai 2010, Yayo publie le Check Out the Club Banger, le premier extrait de son prochain album Pass the Patron, toujours avec 50 Cent.

Hey ! Suis-nous sur Facebook !